| l'affaire Vinolas : Chronologie |
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| Vendredi, 27 Février 2009 11:01 | |
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29.12.08. M.VINOLAS écrit au Parquet Général de Paris. 29.01.09 Sa lettre est transmise au Président de la Cour M.WACOGNE. 27.01.09 M.VINOLAS écrit lui-même au Président WACOGNE en lui communiquant son courrier du 29.12.08. 09.02.09 Ouverture des débats, la défense n´est pas informée de la démarche. 13.02.09 M.VINOLAS est entendu en qualité de témoin de personnalité de la victime. Il fait état de ses « révélations » et déclare avoir écrit au Président WACOGNE. («… afin que la cour se forge une intime conviction…pour ne pas risquer de condamner un innocent… »)Ce dernier déclare n´avoir pas lu son courrier (« je ne lis pas les courriers de témoins, je ne me préoccupe que des certificats médicaux ») 16.02.09 Reprise des débats, la défense demande des explications. Le Parquet reconnaît avoir informé le Président de la démarche de M.VINOLAS dès le 29.01.09. La défense dépose des conclusions aux fins de supplément d´information. 17.02.09 M.VINOLAS est confronté à la barre à : M.BOT (Procureur Général) M. NODIN (Ancien Sous Préfet de Haute Corse) M.LAMBERT (Préfet de Police) M. QUILICHINI (Ancien policier aux Renseignements Généraux) M.BOT ne conteste pas avoir été contacté par M.VINOLAS et connaître M. « X ». Il déclare ne consentir à donner le nom de celui-ci que si M.VINOLAS le révèle. M.NODIN conteste avoir reçu des informations précises de M.VINOLAS. M.LAMBERT soutien n´avoir rien su (« M.VINOLAS me bassinait… ») M.QUILICHINI n´est pas celui que M.VINOLAS a rencontré, il faut donc identifier « le bon M.QUILICHINI »… 19.02.09 La Cour décide de confier à deux assesseurs un supplément d´information dont les conclusions doivent être remises le 23.02.09 à 13 h. 23.02.09 Le Président verse aux débats le supplément d´information fait par MM.CADET et DAURELLE, Assesseurs. L´audience est renvoyée au 24.02.09 à 13 h. LE SUPPLEMENT D´INFORMATION 19.02.09 16h09. M.VINOLAS donne l´identité de M. « X » , c´est M.POIRSON, 50 ans, et donne son N° de téléphone 01 77 92 44 32 19.02.09 16h48. M.BOT déclare que le nom de POIRSON correspond à son souvenir mais ce dernier ne lui est pas présenté pour identification. 19.02.09. 17h11. M.VINOLAS dévoile les noms évoqués devant lui par M. POIRSON, en « phonétique », noms qu´il avait communiqués au Procureur BOT, ce dernier n´est pas questionné sur ce point. 20.02.09 Rapport. M. POIRSON se fait désirer. 20.02.0917h52. M.POIRSON déclare n´avoir jamais eu connaissance de l´affaire de Pietrosella et que tout cela « lui parait saugrenu ». Les noms ne lui disent rien, il ne connaît pas M.BOT et mieux, « ce nom ne lui dit rien… ce que déclare M.VINOLAS est faux… ». MM. VINOLAS et POIRSON ne sont pas confrontés. 20.02.09 19h14. Pourtant sur le site de LIBERATION, Patricia TOURANCHEAU, en prise directe avec une source « bien informée » écrit que M.POIRSON est « un passe murailles, un falot, un nonchalant à la limite mytho… » il aurait tenté de monnayer des tuyaux en 2002 et proposé un marché au n° 2 de la DCRG, M.SQUARCINI. Celui ci l´aurait éconduit en ces termes « donnez d´abord le renseignement, après on verra… » M.POIRSON aurait donc menti aux magistrats qui l´ont interrogés. QUELLE INCIDENCE SUR LES FAITS REPROCHES A YVAN COLONNA ? La Cour peut-elle accréditer l´hypothèse selon laquelle la Police et la Préfectorale ne seraient peuplées que de personnages falots, passe murailles à la limite mytho, si ce n´est carrément fous ? La Cour peut-elle accepter le mensonge de certains alors que ce qu´a dit M.VINOLAS est avéré par est avéré par M.BOT, et, si l´on en croit « LIBE » par M.SQUARCINI. La défense au stade actuel, demande que toute la lumière soit faite sur les tractations révélées par M.VINOLAS, qui affirme par ailleurs avoir pris contact à ce sujet avec la famille Erignac (qui n´ a pas démenti) afin de savoir si dès 2001 toutes les pistes susceptibles d´exonérer M.Yvan COLONNA du soupçon que l´on faisait peser sur lui, ont été sciemment écartées afin de ne pas contrarier la thèse officielle de sa culpabilité. Il convient dans un premier temps d´identifier le nommé QUILICHINI, cité par M.VINOLAS, ceci ne parait pas impossible car en avril 1998, la préfecture d´AJACCIO avait été « bunkérisée », il fallait montrer patte blanche… Si M.VINOLAS y a reçu en avril 1998un M.QUILICHINI, ce dernier a du lui laisser sa carte d´identité au contrôle, il suffit de la rechercher. M.VINOLAS cite M.POIRSON comme étant M. « X ».M.BOT confirme.M.POIRSON nie. Il faut confronter les trois !! M.SQUARCINI connaît M.POIRSON, qu´il qualifierait de « mytho », et prétend que ce dernier lui a proposé un renseignement en contrepartie de la somme de 500 000 euros. Il faut entendre SQUARCINI et si nécessaire le confronter à POIRSON !! M.POIRSON prétend n´avoir révélé aucun nom à M.VINOLAS, il convient de le réentendre sur ce point et lui faire préciser l´identité des deux personnes mises en cause, la défense ne pouvant solliciter à ce stade aucune vérification sur ces patronymes retranscrits phonétiquement et de surcroît très courants en Corse… M.NODIN ne se souvient plus de conversations qu´il a eues avec M.VINOLAS à LOGNES. Il ne sait plus si c´était en 1999 ou en 2001,, ni si M.BUCQUET y assistait…Il faut rechercher à LOGNES la trace du stage au cours duquel la rencontre a eu lieu et interroger M.BUCQUET !! Il convient enfin d´identifier et de rechercher la source qui a permis l´interpellation d´Yvan COLONNA, ou qui l´aurait permise en contrepartie de 500 000 euros, car celui qui avait intérêt à son interpellation n´avait peut être pas pour seul intérêt une rétribution financière. M.POIRSON détient sur ce point la vérité ! Dans le cas contraire, il ne serait pas seulement un mytho, mais un escroc, ce dont on peut douter… Ce procès fait naufrage ! Tout ce qui s´est passé laisse à croire que l´on veut se contenter de la thèse officielle de la culpabilité d´Yvan COLONNA alors que l´affaire ERIGNAC révèle à chaque débat des manœuvres douteuses (faux procès verbaux par ex) , des règlements de compte barbouzards et des secrets peu compatibles avec la recherche de la vérité…
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