Un pendentif en soutien à Yvan

Bonjour

« La Squadra » a fait réaliser un pendentif en soutien à Yvan.

Ce bijou (sans la chaîne) est vendu 45 euro + 6,50 euro de frais d’envoi. Les bénéfices de la vente iront au CSYC.

Il faut passer commande et adresser le règlement à :

U TRASTU c/o ANGEOT

Mme Béatrice AMATI

62, rue Cardinal Fesch

20000 AJACCIO

N.B. : les pendentifs seront livrés par le bijoutier en mai.

Un concert pour les prisonniers politiques corses

L’association « PAROLLA CORSA » organise à Avignon le vendredi 21 Avril un grand concert de groupes corses présidé par RENAUD, grand soutien de notre cause et présent lors de la soirée.

Le but de cette association est de venir en aide aux prisonniers politiques corses ainsi qu’à leurs familles, et notamment Yvan Colonna.

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Au nom de l’injustice, au nom de la vengeance d’Etat, Yvan Colonna reste un Détenu Particulièrement Signalé

« Alors même que l’intéressé a fait l’objet d’une évaluation par les services pénitentiaires de son potentiel de dangerosité mentionnant un « risque faible ou ordinaire », l’existence de liens avec cette mouvance (terroriste corse) ne permet pas d’écarter tout risque d’évasion, laquelle aurait nécessairement un impact important sur l’ordre public au regard de la nature et de la gravité des faits à l’origine de sa condamnation ».

Ses liens avec la mouvance terroriste Corse ?

Le 25 juin 2014, les indépendantistes du FLNC ont annoncé leur intention de déposer les armes et de sortir de la clandestinité. Ils  déclarent :

« Depuis plus de 3 ans la société corse et l’Assemblée territoriale sont entrées dans une phase active de dialogue et de décisions.»

La résolution du problème corse passe dorénavant par une solution démocratique.

Or, de l’aveu même du juge  Gilbert Thiel, qui a passé 19 ans à l’antiterrorisme, invité sur RTL le 26 juin 2014, « si le FLNC dépose les armes, c’est la fin du terrorisme en Corse ».

Il n’y a donc plus de terrorisme en Corse.

Alors, comment peut-on reprocher à Yvan Colonna ses liens avec la mouvance terroriste ?

Comment la cour d’appel administrative de Marseille peut-elle justifier le maintien du statut de DPS d’Yvan Colonna, en raison de ses liens avec une mouvance qui n’existe plus ?

En outre, la dite juridiction motive sa décision en arguant de la gravité des faits reprochés à Yvan Colonna.
Rappelons que cet acte a déjà fait l’objet d’une condamnation à la réclusion perpétuelle par une cour spécialement composée, soit la peine plus lourde appliquée en France. En l’occurrence, le maintien de son statut DPS constitue bien ici une double peine pour lui ainsi que pour sa famille.

Comment expliquer cet acharnement de l’État ?

La réponse à cette question a été clairement apportée par Vincent Lecoq dans son livre Colonna, anatomie d’un procès truqué.

« L’État n’a pas protégé Claude Erignac (….) puisque l ‘État s’est révélé incapable de protéger son préfet, il vengera sa mort. Point n’est besoin d’une longue analyse sémantique pour que constater que la vengeance n’est pas la justice »

Retrouvez l’arrêt de la cour administrative de Marseille.