De nouveaux tableaux : faites votre choix

De nouveaux tableaux sont sortis d’Arles.

« Emblême » – Acrylique sur carton entoilé – 33 x 41 cm – 100 €

« Emblême » – Acrylique sur carton entoilé – 33 x 41 cm – 100 €

« Rayé » – Acrylique sur toile – 38 x 46 cm – signé et daté au dos de la toile – 180 €

« Rayé » – Acrylique sur toile – 38 x 46 cm – signé et daté au dos de la toile – 180 €

Le triptyque – 3 toiles, signées au dos des toiles – 460 €

Le triptyque – 3 toiles, signées au dos des toiles – 460 €

Séparément, les toiles :

1 – 46 x 55 cm – 250 €
2 – 40 x 50 cm – 180 €
3 – 33 x 41 cm – 150 €

Tombola !

Bonjour à toutes et tous,

Le magnifique calendrier de 2017 étant épuisé je me permets de vous rappeler que la tombola au profit du CSYC continue et que bien des billets sont encore disponibles. Pour 10 euros, vous aidez les finances du comité et tentez d’être l’heureux gagnant d’un tableau offert par des artistes connus et moins connus. Ces œuvres constituent un bon souvenir du combat que le comité de soutien d’Yvan livre pour une véritable justice et de notre présence à tous auprès de lui.

C’est donc à Jean-Hugues à Cargèse qu’il faut vous adresser pour qu’il vous fasse parvenir les billets.

Mail : csyc@orange.fr

Tel : 06 83 59 57 34

Sachant comme toujours, pouvoir compter sur vous, je vous souhaite bonne chance !

Si vous avez déjà acheté des billets, désolée de ce nouveau mail mais, faisant un envoi en nombre je ne peux sélectionner.

Merci à tous !

Que notre combat se consolide et nous mène un jour à la victoire pour que la Corse puisse à nouveau recevoir l’un de ses fils, libre !!!

Forza e fratellanza

Cecca.

Lettre ouverte de Jean-Hugues Colonna

Lettre ouverte :
Suite à la grande déception causée par la CEDH je viens remercier pour Yvan et notre famille celles et ceux qui ont confirmé leur soutien ainsi que celles et ceux qui, discrets, demeurent debout face à l’injustice.
La CEDH a formellement reconnu les manquements à la présomption d’innocence et n’a pas voulu condamner la France pour des raisons-prétextes de procédure.
Maintenant on nous dit qu’il aurait fallu épuiser tous les recours offerts par la justice du pays, poursuivre non seulement Sarkozy lors de sa déclaration publique, ce qui a été fait, mais aussi lorsqu’il quitta l’Elysée protecteur et refuge.
Je l’avais réclamé en son temps aux avocats mais sans suite accordées, sûrement estimées inutiles !
Leur important effectif n’a pas suffi bien que tous n’aient pas été bénévoles et que les honoraires n’ont pu être réglés que grâce à la vente de fonciers familiaux !
S’il en est ainsi, il est très vraisemblable que la CEDH refuse d’accabler la France à l’heure où le pays connait maintes difficultés non résolues par son gouvernement. Elle aurait tout aussi bien utilisé l’absence de poursuites contre tous ceux qui ont défié publiquement la loi et qui représentaient pourtant les trois pouvoirs qui fondent la république : Exécutif, législatif et judiciaire, c’est-à-dire : Chevènement, Alliot-Marie, Zuccarelli, mais aussi la commission sénatoriale de l’époque et enfin la justice en la personne du procureur général de la cour d’Appel de Paris.
L’alliance de tous a été unanime dans la stigmatisation d’un berger tout entier occupé à organiser sa défense dans des procès et verdicts qui ont défié la justice elle-même !
L’Histoire montrera un jour, si elle en a le courage ou l’humilité, que n’auront pas été nombreux les citoyens français condamnés par des juges désignés et missionnés pour exécuter la consigne de la raison d’Etat !!! Et tout cela malgré l’absence notoire de preuves, des expertises et témoignages favorables à l’accusé mais, en revanche, des fautes policières et judiciaires en quantité ! Sept ou neuf missionnaires, juges de paille, qui à la majorité ont ignoré leurs devoirs d’équité et de justice trouvant ainsi refuge dans leur scandaleuse et anti démocratique « conviction intime du magistrat »
C’est tout cela que l’histoire judiciaire française a le devoir de reconnaître si elle veut s’affranchir d’un mutisme assassin soumis à la raison d’état.
Avec vous et grâce à votre fidèle et généreux soutien, Yvan maintient le cap parce que fort d’une innocence maintes fois proclamée ! Sa force, qui lui permet de nous réconforter, nous, sa famille quand il nous sent découragés s’appuie aussi sur cette chaîne de solidarité et de soutien que vous avez formée pour lui !
Merci !
Jean-Hugues Colonna