Michel Rocard et la Corse

Un « ajustement Républicain » est nécessaire pour illustrer la logique des propos que peut tenir en 2016 aux citoyens français, le descendant d’immigrés catalans fuyant la dictature franquiste, un certain Manuel Valls.  » Je suis resté Rocardien ! » C’est peut-être pour cette raison qu’il était venu en Corse avant les primaires pour mendier aux nationalistes des suffrages sur sa candidature à la présidentielle, et en contrepartie d’engagements aussi forts que pervers sur l’autonomie de la Corse. On sait ce que sont devenus ses engagements « Républicains ». Michel Rocard, lui, n’a jamais rien demandé, il a offert son intelligente réflexion, son érudition raffinée de l’Histoire de la Corse et de son Peuple. Il reposera dans cette terre et les Corses fleuriront ses cendres à chaque 2 novembre. Une autre dimension.
Voici ce que nous pouvons attendre de celui qui aura oublié ses propos lorsqu’il nous demandera, dans quelques mois de voter pour celui qui lui aura promis un job ministériel. Nous nous en souviendrons.
Courage mes amis. Courage encore et toujours, mais aussi… Mémoire.

Discours de Michel Rocard sur la Corse : ici.

4 commentaires sur “Michel Rocard et la Corse

  1. R.I.P. Monsieur Michel Rocard. Vous êtes le seul homme politique français a avoir prononcé les justes paroles pour la Corse. En 247 ans. Nous ne vous oublierons pas.

    1. C’est très bien s’il a été cool dans ses propos pour la Corse, mais je vois pas bien ce que çà vient faire sur le site d’Yvan. Il a fait quelque chose pour Yvan ce monsieur ? il a parlé à l’époque ? il a essayé de faire pencher la balance du côté de la justice ? si oui que l’on m’en informe.
      Je préfère encore les publications avec Renaud, au moins lui il a agi et je sais qu’il continue.

  2. UN RAPPORT de la FIDH à lire, à relire, à diffuser largement …

    extraits : «Tant en premier ressort qu’en instance d’appel, il a proclamé son innocence avec force. Dès l’ouverture du procès d’appel, il a dit que le principe de la présomption d’innocence avait été violé puisqu’il avait été par avance désigné comme coupable (…)»

    (in ‘Le procès Colonna : la justice anti-terroriste dans l’impasse’, p. 14– Rapport de mission d’observation du procès en appel d’Yvan Colonna – juin 2009 – FIDH)

  3. ACCUEIL DES OBSERVATEURS : (…) à leur arrivée, bien qu’ayant pris contact avec la représentante du Ministère public en charge de l’organisation de l’accès à la salle pour les journalistes, il leur* a été dit qu’ils seraient traités comme le public, sans facilités particulières. Ils ont ensuite sollicité notamment par le biais de l’huissier de la Cour, la possibilité de rencontrer le Président Coujard. Ce dernier leur a fait savoir qu’il refusait de les recevoir. » (extraits du Rapport de la mission d’observation du procès d’ Yvan Colonna tenu à Paris le 12 novembre 2007 – FIDH Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme)

    (*) : Damien Scalia-Président de la ligue suisse des droits de l’homme, Doris Leuenberger-avocate au barreau de Genève, Dina Bazarbachi-avocate au barreau de Genève, Michael Berg -avocat à Minden, Allemagne.

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