Jean Guy Talamoni demande l amnistie pour Yvan Colonna

Court sketch made on May 2, 2011 in Paris, shows Yvan Colonna (C) and his lawyer Gilles Simeoni on the opening hearing of his appeal trial for the murder in 1998 of Claude Erignac, France's top state official on the Mediterranean island of Corsica. Colonna, a goat herder and independence activist, was sentenced in the original proceeding, in 2009, to life in prison with 22-year without parole. AFP PHOTO BENOIT PEYRUCQ

Après la victoire de sa coalition nationaliste au premier tour des territoriales, Jean-Guy Talamoni a plaidé pour l’amnistie des prisonniers politiques corses, dont Yvan Colonna, condamné pour le meurtre du préfet Claude Erignac.

2 commentaires sur “Jean Guy Talamoni demande l amnistie pour Yvan Colonna

  1. J’ai du plaisir à voir la flamme repartir. Yvan est innocent mais ceci n’a pas vraiment été prouvé aux yeux de la société française : certains croient qu’il est le seul coupable et s’insurgent de voir libérer un assassin alors que les vrais assassins c’est ALESSANDRI et FERRANDI et certains croient qu’il y avait des preuves puisqu’il a été condamné et ça les avocats n’ont pas pu faire passer les infos. Il n’y a aucune preuve de la culpabilité d’Yvan Colonna sauf qu’il s’est caché dans le maquis (en fait il attendait que ça se calme). Il y a un innocent qui pourrit dans les geôles françaises et c’est INTOLERABLE.

  2. Il est toujours bon de le rappeler…
    Pour Yvan : aucun témoin oculaire de son éventuelle présence sur les lieux de l’attentat, voire même à Aiacciu, aucune empreinte ni trace ADN tant sur l’arme que sur les munitions, aucun examen de la téléphonie le mettant en cause ( à l’époque des faits, il ne possédait pas de portable ) ; l’affirmation formelle par Mademoiselle Contard et Monsieur Colombani qui ont vu le tireur qu’il ne peut en aucun cas s’agir d’Yvan.
    Contre Yvan : seules les déclarations des co-inculpés lors des gardes à vue et rétractées par la suite ont semé un prétendu doute. Or, un des piliers fondamentaux du Droit français est que le doute doit bénéficier à l’accusé. Ce droit a été bafoué de même que celui, tout aussi fondamental, à la présomption d’innocence.
    Enfin, toujours selon le Droit, il appartient à l’Instruction et au procureur d’apporter la preuve de la culpabilité de l’accusé. On a inversé la charge de la preuve en demandant à la Défense de prouver son innocence. C’est absurde, incohérent, surréaliste.
    D’autant plus incohérent que pour un tel crime, la peine de sureté est systématiquement prononcée ; or, en dernière instance, la Cour n’en a pas assorti sa condamnation. Aveu tacite de la Justice qu’il existe un doute sur la culpabilité d’Yvan…

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